Actualités


Menu Olivier
Cycle annuel
L'olivier en pot
SOS Docteur!!
L'histoire
Accueil
Actualités
Les Brèves
Statistiques
Professionnels
Oléiculteur Amateur
Nos services
Cuisiner
Journées techniques
Formations oléicoles
Démonstrations
Bonnes Pratiques
Lettre d'informations
INFOLIVE et BSV
Cartes piegeage
Qualit'Olive
MarketOlea
INFOLEA 2020
Moulin Flash infos
AOC
Tourisme
Agenda concours
Palmares concours
Exposition
Centre documentaire
Fiches pédagogiques
Boutique en ligne
Livres Brochures "Le Nouvel Olivier" Films (DVD, VHS)
Qui est en ligne
Il y a actuellement 20 invités en ligne


histoire

Une histoire qui remonte dans la nuit des temps
 

 meche

feuilles_normal L'olivier est présent depuis fort longtemps en France.
Des pollens fossiles à Tautavel (Languedoc), des feuilles fossiles au pied de la Sainte Baume (Provence), attestent de cette présence depuis au moins 20 000 ans.


Les récents travaux de l'Université de Montpellier (Etude par des marqueurs moléculaires de la diversité génétique de l'olivier cultivé et des formes sauvages apparentées : applications en identification variétale et pour la gestion de la ressource génétique par Guillaume BESNARD-Octobre 1999) montrent que la sélection des variétés que l'on trouve aujourd'hui serait le résultat d'un isolement ancestral (dernière glaciation) de 3 populations d'oliviers : Afrique du Sud, Asie et Bassin Méditerranéen.

vieuxboisDans ce dernier, il existe des différences génétiques significatives entre les variétés de l'Ouest de la Méditerranée (dont la zone Française) et celles de l'Est. Les spécificités variétales constatées aujourd'hui remontent donc à fort longtemps.

A la fin de la préhistoire, l'olivier était déjà présent sur le littoral méditerranéen français, et ses fruits certainement récoltés . 

   feuilles_normal Il y a 2 500 ans, les Phocéens puis les Grecs et les Romains, ont apporté de nouvellesamphores techniques de cultiver et d'utiliser les fruits de cet arbre qui sont devenues ce que l'on appelle aujourd'hui : l'oléiculture.

Cette oléiculture a connu des phases de fort développement mais aussi de repli. La sensibilité de cet arbre aux grands froids et les problèmes de concurrence économique expliquent ces fluctuations. Il est cependant remarquable de souligner l'obstination permanente des habitants de la zone oléicole à maintenir contre vents et marées la présence de l'olivier dans leur paysage.
olivpierre
feuilles_normalEn 1840, dernière époque de développement maximal, la France comptait 26 millions d'oliviers sur 168 000 hectares. Dans certains bassins, l'olivier occupait la surface qu'occupe la vigne aujourd'hui. C'était la production principale dans bien des communes.

Ensuite, la concurrence de la vigne en terme de rentabilité puis le besoin de terres nouvelles lors de la crise du phylloxera marquèrent le début de la régression. Les gels (en particulier 1929), la concurrence économique des huiles d'olive puis d'araichide coloniales, les premiers grands mouvements de l'exode rural, accélérèrent cette déchéance jusqu'à la veille du gel fatidique de 1956. A cette date, la France ne comptait plus que 8 millions d'oliviers sur 50 000 hectares.

feuilles_normalLes températures terribles (-20°C) qui frappèrent le Sud de la France en février 1956 survinrent après un mois de janvier particulièrement doux qui avait favorisé le réveil de la végétation. Les 2/3 des oliviers furent décimés.
Il en resta 3 millions sur 20 000 hectares. Nous avions touché le fond.

feuilles_normalAidée par des aides gouvernementales puis européennes, maintenue par la passion de quelques irréductibles, l'oléiculture se remit en marche lentement.
fleurnoel
feuilles_normalA la fin des années 1980, la consommation d'huile d'olive augmenta de manière sensible. On en consommait nationalement deux fois plus qu'à la fin des années 1970 (40 millions de litres contre 20 millions en 1978). En 2000, ce sont près de 100 000 tonnes d'huile que les français consommaient annuellement.

Cette augmentation repose sur 3 piliers :

• une nette amélioration de la qualité grace à des investissements (soutenus par les Régions et l'Etat) en matériel d'extraction performant et à la formation des oléiculteurs sur les soins à apporter à leur production,

• le rôle bénéfique de l'huile d'olive pour la santé, démontré par des études scientifiques rigoureuses financées par l'Europe puis diffusées sous forme de publicité générique, pour être ensuite adoptées par l'ensemble de la communauté scientifique internationale, concrétisées par le fameux "régime crétois".

• l'intérêt croissant du consommateur pour les produits naturels à forte identité.

feuilles_normalL'oléiculture française se caractérise par sa diversité de bassins qui offrent une riche palette d'huiles et d'olives différentes de tout ce que l'on rencontre ailleurs.

feuilles_normalContrainte d'assumer ses coûts de production plus élevés que chez ses voisins (principalement à cause des volumes très faibles et d'un coût de main d'oeuvre plus élevé), l'oléiculture française joue la carte de l'authenticité et de la diversité. C'est ainsi que les premières Appellations d'Origine Contrôlées sont apparues en 1994 (Nyons) puis 1997 (Vallée des Baux). A ce jour ce sont 10 AOC qui sont reconnues en France.olivelephant

feuilles_normalLes consommateurs suivent et la production d'olives et d'huile n'arrivait plus à satisfaire la demande au milieu des années 1990.

feuilles_normalDe nouvelles plantations d'oliviers ont été demandées par la filière oléicole nationale et il a été planté 3 500 hectares depuis 1998 (aidés par l'Etat, les Régions et certains Départements) , acceptés par Bruxelles dans le cadre de l'Organisation Commune du Marché de l'huile d'olive adopté en 1998.


feuilles_normalL'oléiculture connait donc une nouvelle phase de prospérité !
 
Joomla! est un logiciel libre sous la licence GNU/GPL. - Webmaster : Jean-Michel Duriez

CSS Valide !