blessures provoquées au oliviers

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Edy Spagnol
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blessures provoquées au oliviers

Message par Edy Spagnol » 13 juil. 2009 15:27

Bien le bonjour,

Les blessures provoquées par des engins de débroussaillages, de récolte et autres sur les oliviers provoquent des dégâts,
:arrow: Qui soit s’estomperons au bout de plusieurs décennies uniquement,
:arrow: Ou jamais le plus souvent.

Et les conséquences, même si au départ elles ne semblent pas si importantes, cela se transforme.

« Excentricité des cernes », pour compenser la stabilité de l’olivier

« Manque de synchronisme » La plupart des événements qui marquent la vie de l’olivier sont rythmiques, l’élongation des tiges, la floraison, les feuilles, les écorces, la croissance, les épaisseurs du tronc, sont des phénomènes qui reviennent de manière cyclique

« Favorise les écarts du système racinaire » Toutes les racines d’un arbre croisent pas toujours simultanément, et par négligence ou accident nous favorisons cette action et encore plus ces écarts.

« Favorisant les déformations au vent » qui se termineras tôt ou tard par sa suppression, au profit d’une autre, ou il faudra attendre quelle rentre en fructification, dans les cas les plus favorables, ou il faudra le greffer peut être.

« Manque de récolte » ou récoltes médiocres

« Dépérissement » de ces branche ou troncs a la longue, et en mono tronc, l’on doit favoriser un autre départ, avec des risques.

« Interruption de croissance », sur ces zones en épaisseur pendant plusieurs années sont fréquentes chez tous les arbres, mais sur l’olivier cela ce traduit, par des décennies, et voir le plus souvent jamais de recouvrement.

« Perte de temps à régler ces problèmes »

Etc.


La seule réponse à plus de 90%, a ce jour,
« Il s’en remettra »
« S’est solide »
« Il n’en mourra pas »


En prenant des photos simples, non provocantes, sans exagération, juste pour illustrer le plus simplement, car les extrémités donnent ces réponses,
« Je n’ai pas ceci chez moi »
« C’est chez les bourrins »
« C’est chez les autres »



Et bien « NON » c’est chez nous tous,
Que nous ayons 10 ou 100 ou 1 000 voir 10 000, Oliviers enfin peut importe le nombre, nous sommes tous les mêmes


Avec les bordures basses et les cotées des débroussailleurs

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Le fait uniquement de glisser sur le dessous des débrousailleurs sur des charpentières basses

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Avec des motoculteurs

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Pour être plus clair, « j’ai pris un olivier pour exemple », j’en replanterais un à sa place

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Agrandissez la photo

:!: Vous savez tous compter les cernes, pour celui de gauche
:!: Pour celui de droite la blessure est la pourriture qui se forme, sur un simple petit choc très léger




Avant tout aller systématique le plus proche du tronc, l’on veut tous s’éviter du travail, ce baisser, etc.

Quelques
:arrow: précautions simples
:arrow: Gestes simples à modifier « souvent a ces moment l’on n’écoute pas le/ la formateur/trice » alors que c’est souvent l’accumulation de ces gestes simples qui font a eux seul la différence.
:arrow: Petites modifications simples

« Echelles »Ecrasement localisé des écorces fragiles des jeunes arbres par le barreau supérieur d’une échelle, « si celle-ci n’est pas adaptée » une simple mousse fixé sur ce barreau et les deux montants suffissent.

« Les secoueurs de branches pour la récolte», changer les caoutchoucs, comme le prévoient le fabricant, et si celui-ci c’est déformé anormalement, revoir sa façon de se positionner, ne pas vouloir prendre systématiquement des grosses branche, ce limiter a trois voir quatre vibrations, ou changer d’approche.

Nota : Le système de récolte vous pénalise, et la fatigue prend le dessus (ce qui est aussi a l’origine des blessures infligées aux oliviers) il est simple de rajouter un sandow de chaque cote des bretelles du harnais a la hauteur des épaules et le fixer au bras du secoueur ou du vibreur, même avec un système archaïque, que vous améliorerez au fur est a mesure, « le sandow, sur les bretelles cisaillent par frottement, il faut des petits mousquetons, de protection »., ensuite sur le porte outil, il faut vous trouver la auteur idéale, pas besoin d’attendre la récolte, ensuite une fois trouvé « c’est le pied absolu » les fabricants un peu d’imagination, que diable.

« Les secoueurs de troncs » arrachement des écorces par négligence, ou manque d’expérience peut être catastrophique, voir tragique. La ligature de ces écorces peut être viable si elle est faite de suite, et pas a la fin de la récolte, hélas pour tous la récolte nécessite beaucoup de personnes, et souvent les dégâts sont irréversibles (si vous avez des chambres a air de voiture ou de camion, faites des bandelettes de 5 a 6 cm de large, sur toute la longueur, en attendant deux ligatures doublées, seront toujours les bien venues en attendant des soins plus appropriées, après la récolte)

« Sur les engins de débrouissaillages tractées», placer un bourrelet en caoutchoucs dur mais vide a l’intérieur, sur les deux cotées, et au-dessus si vous avez des frondaisons bases est une très bonne solution, que hélas a ce jour très peu d’oléiculteurs ont adopté. (Comme sur les camions ou remorques)

« Motoculteurs et autres » les disques de protection en bout de chaque axe, porteur d’outils.

Etc.


Si certains ont des suggestions !

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